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Spectacle de fin d’année de l’atelier Théâtre du lycée JPS

Par MICHELE BIASETTI, publié le mardi 30 mai 2017 22:54 - Mis à jour le lundi 12 juin 2017 14:56
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La beauté du hall d’entrée du Karavan Théâtre nous annonçait un beau spectacle et nous n’avons pas été déçus !

                  Comme me l’a ensuite avoué une spectatrice, « les comédiens, malgré quelques hésitations et leur jeunesse, ont su nous amener dans leur univers entre misogynie et complexité de l’amour, grâce à leur professionnalisme ». En effet, peu d’erreurs ont été perçues par le public, malgré le fait que les élèves n’aient parfois eu que très peu de temps pour apprendre et mettre en place les scènes. De plus, ils se sont ici adonnés à un exercice difficile puisqu’ils ont beaucoup joué sur la gestuelle. Leurs efforts n’ont cependant pas été vains puisque l’exercice, très bien réussi, a permis d’enrichir leur jeu d’acteur, ce qui était plaisant à voir en tant que spectateur. Ces jeunes comédiens ont également réussi à très bien rendre le comique de la pièce puisque la salle a ri à de nombreuses reprises.

          Alors que les noms des personnages auraient pu être un frein à leur distinction par le spectateur, cela n’a pas été le cas grâce au code couleur qui a permis de s’y retrouver facilement dans l’intrigue. En plus de cela, une voix hors scène nous annonçait à chaque fois l’acte et la scène qui allaient suivre, ce qui nous permettait de nous retrouver dans la pièce. Car, comme annoncé au début de la pièce, cette représentation n’était pas à considérer comme un « vrai spectacle » à proprement parler puisqu’il s’agissait plutôt d’un ensemble de scènes tirées de l’œuvre de Tchékov. Alors que je m’attendais à être peut-être rapidement perdue, les scènes choisies et l’annonce de celles-ci permettaient de comprendre toute l’histoire très aisément.

            En conclusion, un spectacle qui, malgré son décor assez rudimentaire uniquement composé de 6 chaises au maximum, a su nous faire entrer dans le monde de Tchékov et nous donner une morale sur l’amour et ses méandres.

E.O.